BEATBOX

Le beatbox n'a pas une histoire facile. Personne aujourd'hui ne peut donner la date précise de sa création. Il est selon certains, une alternative aux rappeurs qui permettait de caler leurs phases, faute de moyen pour acheter un sampleur ou une réelle boîte à rythme. Le beatbox a l'avantage d'être pratiqué partout, ainsi les MC's peuvent poser leur flow à tout moment. Cela laisse croire que le beatbox est né aux Etats Unis avec le courant Hip Hop. Cependant si on entend par beatbox le seul fait d'imiter des instruments, son orgine remonterait au début de la musique.

Dans les années 1980, Doug E. Fresh, Slick Rick qui réalise "La di da di", les Fat Boys démocratisent le beatbox. D'autres disent que l'apparition des boîtes à rythme, beatbox en anglais (comme le Roland TR-808), a provoqué l'apparition de l'art du beatbox. En effet, le prix du matériel était tel que ceux qui ne pouvaient pas les acheter se sont mis à les imiter. Le beatbox est aussi pour certains un don de naissance.

En France, le beatbox a été introduit par Sheek (membre des Nec + Ultra)vers 1986, par Ange B. des Fabulous Trobadors, puis par les Saïan Supa Crew au milieu des années 1990 et trouve maintenant une image d'autant plus jeune grâce à des artistes comme "Gileskro" un artiste bien connu de la scène bordelaise. Grace à eux, on trouve une scène assez développée mais qui reste toujours très underground avec par exemple le PHM Crew (Pure Human Music) de Marseille, le parisien Mc Tarkun (Sokunthear Vong), ainsi que Eklips du groupe Le Remède ou encore Lool Boul du groupe The Magic Hair Cut.


Source: Wikipedia
Video: GoogleVideo

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 13:38

ORIGINE DU GRAFF

Un graffiti est une inscription calligraphiée ou un dessin tracé, peint ou gravé sur un support qui n'est normalement pas prévu à cet effet. Longtemps regardé comme un sujet négligeable, le graffiti est aujourd'hui considéré, selon les points de vue, comme un moyen d'expression, comme un art visuel, comme une nuisance urbaine ou comme un facteur d'insécurité.

Graffiti vient de l'Italien graffito (qui au départ désignait un stylet à écrire) où le mot a le même sens qu'en français. Son pluriel est graffiti. L'usage n'a pas retenu une tentative de francisation en graffite (fin XIXe siècle), ni le singulier graffito (qu'utilise, entre autres, André Malraux) : on dit un graffiti, des graffitis.
Le mot italien graffiti dérive du latin graphium (éraflure) qui tire son étymologie du grec graphein (γραφειν) qui signifie indifféremment écrire, dessiner ou peindre.

En français, les graffitis issus de la tradition new-yorkaise et associés à la culture Hip Hop sont souvent appelées graffs (mais les pochoiristes des années 1980 parlaient aussi de graffs), parfois improprement orthographiés graphes. Les auteurs de ces graffitis sont appelés graffeurs et graffiti-artists plutôt que graffiteurs. En québécois, il n'est pas rare de qualifier les graffiti-artists de graffitistes. Les mots-valise calligraffiti et calligraffitiste, attribués à Bando dans Le Livre du Graffiti (éd. Autrement, cf. bibliographie) n'ont pas été retenus par l'usage. En anglais, on parle de graffiti-artists, writers ou encore aerosol artists.

On peut encore lire des graffitis âgés de deux millénaires à Pompeï car c'est l'un des rares sites qui soit suffisamment bien conservé. En effet, les graffitis sont par essence éphémères et disparaissent, soit parce que leur support a disparu, soit parce qu'ils ont été effacés manuellement ou qu'ils ont été victimes de l'érosion naturelle de leur support.

Lorsqu'ils ne sont pas faits sur des supports autorisés, les graffitis constituent, pour le droit pénal français, une « destruction, une dégradation ou une détérioration volontaire d'un bien appartenant à autrui », qui est punie :

* d'une contravention de 5e classe (1 500 euros ou plus) s'il n'en résulte qu'un dommage léger (Article R.635-1 du Code Pénal).
* d'une amende pouvant atteindre 30 000 euros et d'une punition pouvant atteindre 2 ans d'emprisonnement dans les autres cas (Article 322-1 du Code Pénal).

Par ailleurs, la teneur des inscriptions (menaces de mort, incitation à la haine raciale, diffamation, etc.) peut constituer un délit en soi.

Lieux de conservation ou d'étude de graffitis

* Musée de la Mémoire des murs, Verneuil-en-Halatte (Oise), ouvert en 1987
* Musée des Graffiti anciens, Marsilly (Charente-Maritime)


Source: Wikipedia
Video: Google video + auteur Wake

# Posté le samedi 09 décembre 2006 11:58

Modifié le dimanche 21 janvier 2007 15:57

GRAFFiTi


Le graffiti « new-yorkais » se caractérise par des formes relativement définies où la créativité individuelle s'exprime dans un cadre codé et impliquant l'adhésion à toute une culture (vocabulaire, lieux, préoccupations, goûts musicaux, etc.). On y distingue généralement trois niveaux de production :

* Le « Tag » (marque, signature) est le simple dessin du nom de l'artiste. Le geste est généralement très travaillé, à la manière des calligraphies chinoises et japonaises, c'est un logo plus qu'une écriture, et souvent, seuls les habitués parviennent à déchiffrer le nom qui est écrit. Les techniques utilisées sont généralement l'aérosol, le marqueur et l'autocollant (« sticker »).
* Le « Graff' », ou « Fresque », ou « burning » (et en français « brûlure »), ou « Piece » voire « Masterpiece » (chef d'œuvre) est le nom souvent donné aux graffitis sophistiqués et exécutés en plusieurs couleurs.
* Le « Throw-Up », ou « Flop » est une forme intermédiaire entre le Tag et la fresque : il s'agit de grands dessins de lettres, et non de signatures, pourvus d'un "volume" et de contours mais qui sont exécutés rapidement et sans soin particulier (pas d'effort de couleur par ex.). Ils servent à promouvoir le nom de l'artiste d'une manière qui soit visible de loin. Certains font aussi la démonstration du talent typographique de l'artiste.

Il existe un grand nombre de styles pouvant s'appliquer aux fresques et parfois aux « flops ». Citons par exemple le style bulle (« Bubble »), le « Chrome » (couleur argentée), le « Block Letter » (lettres carrées et compactes) et le « Wildstyle » dans lequel les lettres sont illisibles, abstractisées, enchevêtrées et décoratives, lisibles uniquement par les initiés. C'est, selon beaucoup, la discipline « reine » du graffiti new-yorkais tandis que pour d'autres ce sont les lettrages les plus simples et les plus purs typographiquement parlant qui méritent le plus de considération.
Certains graffiti-artists peignent peu de lettres et se spécialisent dans le dessin de décors figuratifs ou abstraits, ou bien de personnages. Le graffiti new-yorkais s'inspire de plusieurs arts dits « mineurs », tels que la bande dessinée, le tatouage et l'affiche.


Source: Wikipedia
Image: Wikipedia, "painted truck paris"
GRAFFiTi

# Posté le samedi 09 décembre 2006 12:06

Modifié le mardi 19 décembre 2006 13:27

GRAFFiTi

De nombreuses raisons expliquent l'existence de graffitis.
Certains graffitis relèvent de la communication pure et servent donc à diffuser un message, par exemple un message politique, souvent (mais pas uniquement) un message politique clandestin : nationalismes régionaux en Irlande du nord, en Bretagne ou en Corse, « V » de la victoire et de la liberté sous l'occupation nazie, etc.

Certains graffitis contiennent des informations secrètes ou publiques se rapportant au lieu qui leur sert de support. C'est le cas par exemple des graffitis discrets et codés laissés par les cambrioleurs sur des habitations pour indiquer à leurs collègues si le lieu est intéressant, dangereux, mal gardé, etc. C'est le cas aussi des étoiles de David ou des mentions « juden » peintes ostensiblement sur les boutiques de commerçants juifs par les nazis en Allemagne dans les années 1930, inscriptions qui étaient souvent des appels à vandaliser les lieux, à molester leurs locataires et à boycotter les commerces. Dans le même registre, certains graffitis sont des messages diffamatoires ou des dénonciations annonymes émanant de « corbeaux » divers.
Certains graffitis servent à baliser un territoire, comme le font les gangs criminels tels que les Crips et les Bloods à Los Angeles.


Le graffiti relève parfois de l'art visuel, de la littérature ou encore de l'humour. Il constitue alors une manifestation de l'esprit humain, poétique de par son éphèmèreté et altruiste de par son mode de diffusion.

Enfin, certains graffitis relèvent du simple vandalisme, de l'incivilité, actions qui pour certains sociologues sont une manière d'affirmer son existence (« je casse donc je suis »).

Source: Wikipedia
Video: Google Video

# Posté le samedi 09 décembre 2006 12:13

Modifié le mardi 19 décembre 2006 13:31

OBJECTIF N°1 AVRIL 2007 LYON

OBJECTIF N°1  AVRIL 2007 LYON
L'association travaille en ce moment sur l'organisation d'une représentation artistique sur une grande scène à LYON. Cette scène réunira différents shows BREAKDANCE, SLAM, BEATBOX, GRAFFiTi, HiP HOP ainsi que différents talents de la rue. Nous sommes en ce moment à la recherche de partenaires ainsi que d'artistes dans ces différents domaines.

Si tu as un talent Breakdance, beatbox, slam graff ou autres... envoie nous une présentation, une vidéo et si tu es vraiment doué(e) nous pourrons te proposer une participation à cet évènement.

contact: lezarts2rue@hotmail.com

Candidat LEZ'ARTS 2 RUE

A bientôt et soutiens-nous dans cette démarche de SOLIDARITE URBAINE...

L'équipe LEZ'ARTS 2 RUE

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 10:13

Modifié le dimanche 14 janvier 2007 19:21