LEZ'ARTS 2 RUE

LES ARTS DE TA RUE


Merci à T-ROCK (Greece) pour avoir prêté son image à ce petit clip.


Merci à James Brown et paix à son âme...

# Postato giovedì 16 novembre 2006 03:29

Modificato lunedì 25 dicembre 2006 06:31

VOICI UN APERçU DE CE QUE VOUS ALLEZ POUVOIR ADMIRER

Les arts de rue, ce sont les arts que nous aimons, que tu aimes... Ce sont des arts que nous voulons sauvegarder, développer, faire connaître... Profites de cette video pour mater l'art du BREAKDANCE, un des arts dont notre association fait la promotion.

BREAKDANCE:
Le (ou la) break dance, ou break dance, ou break, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.

PRINCIPES DU BREAKDANCE


La break dance est une danse qui se pratique en solo, en général au milieu d'un cercle (personnes se disposant en cercle, le danseur dansant au milieu du cercle). Les danseurs dansent chacun à leur tour: ils font des passages. Un passage se déroule de la manière suivante :

* le danseur s'avance au milieu du cercle et effectue des mouvements de jambe rapides qui rappellent ceux du boxeur Mohammed Ali. Cela s'appelle toprock, ou également danse de préparation, puisque c'est en effet seulement le début du passage, pendant lequel le danseur s'échauffe et aussi fait de la place pour pouvoir avoir assez d'espace pour danser. L'uprock, danse originaire du Bronx à caractère martial, peut aussi être effectué à la place du toprock.
* le breakeur exécute des figures appelées footwork, ou passpass, c'est-à-dire pendant qu'il a ses mains au sol, ses jambes courent autour de son corps.
* le danseur effectue des figures au sol (les phases) qui mettent en avant soit sa vitesse d'exécution, soit sa force physique, soit sa créativité à enchaîner de manière originale plusieurs figures.

En général, chaque danseur fait partie d'une troupe, couramment appelée crew. Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse en a conservé un esprit de gangs. Ainsi les crews se défient souvent les uns des autres: il s'agit de battle. Les deux crews se font alors face et font des passages chacun à leur tour. Le vainqueur est choisi par le public, ce qui a engendré des discussions interminables en raison de la partialité de cette méthode. Très vite se sont organisées des battles officielles, jugées par des danseurs-arbitres. La plus connue reste la compétition internationale Battle of the Year qui se tient en Allemagne tous les ans.

SOURCE WIKIPEDIA

# Postato martedì 05 dicembre 2006 18:04

Modificato martedì 05 dicembre 2006 19:25

THE STORY OF BREAKDANCE

L'histoire du break commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang du nom de Aka Kahyan Aasim, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. On ne sait pas si Aasim fut vraiment un chef de gang sanguinaire ou un membre ordinaire comme l'étaient alors la plupart des jeunes du Bronx. Toujours est-il qu'il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut catalyser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement: le hip-hop (dont les 4 piliers sont le rap, le graffiti, le DJing et le breakdance. Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de breakdance, les Zulu Kings.

Origines du terme break dance


Kool Herc, un immigré jamaïcain, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxysme à certains passages d'une chanson où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un break, ou breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou b-boys (b pour BRONX). Par extension, on utilisera le terme break dance.

Influences du break dance

Il est extrêmement difficile de dater précisément une genèse de la breakdance. A la fin des années 70, New-York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown. Ces danses constituaient en un mouvement de jambes rapides, où les danseurs passent d'un pied d'appui à l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements de swing, du charleston du lindy hop ou de claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser par le biais des défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.

On peut aussi penser à l'influence du locking qui est alors la danse la plus populaire sur la côte ouest des États-Unis, et du popping.



Source: Wikipedia
Video: GoogleVideo

# Postato martedì 05 dicembre 2006 19:21

Modificato martedì 19 dicembre 2006 13:21

SLAM !

Le mot "slam" désigne en argot américain "la claque", "l'impact", terme emprunté à l'expression to slam a door qui signifie littéralement « claquer une porte ». Dans le cadre de la poésie orale et publique, il s'agit d'attraper l'auditeur par le col et de le « claquer » avec les mots, les images, pour le secouer, l'émouvoir.

C'est un art d'expression populaire oral, déclamatoire, qui se pratique dans des lieux publics comme les bars ou d'autres lieux associatifs, sous forme de rencontres et de joutes oratoires. Il est considéré par beaucoup comme une des formes les plus vivantes de la poésie contemporaine, c'est un mouvement d'expression populaire en marge des circuits artistiques traditionnels.

Le slam est né en 1984 lorsque Mark Smith, ouvrier en bâtiment et poète, mit en place une série de lectures dans un club de jazz à Chicago. Il cherchait à donner un nouveau souffle aux scènes ouvertes de poésie en faisant participer le public aux scènes. Il a suscité un engouement populaire qui lui a permis peu à peu de se propager à New York puis jusqu'en Europe.

C'est un art du spectacle oral et scénique, issu de la rue, comme le rap à ses débuts, un lien entre écriture et performance, focalisé sur le verbe et l'expression brute avec une grande économie de moyens.

En France, le slam se développe depuis le milieu des années 1990, en particulier sous l'impulsion du poète-acteur Pilote le Hot et d'autres comme Nada ou le Collectif 129H. Les scènes ont fleuri dans les bars du 18e et du 20e arrondissements de Paris avant de se propager dans toute la France.

Les collectifs historiques de la scène française sont, outre les premiers cités ci dessus : 8ème Sens, Ma Quête, Slam o Féminin. Shakyamuni et Saer sont des organisateurs de la première heure sur Paris. Depuis 2003, l'association Planete Slam de Tsunami MC multiplie scènes et ateliers en France comme à l'étranger. A Lyon, La Section Lyonnaise des Amasseurs de Mots, lancée par Marco propage le mouvement depuis 1999.


Source: Wikipedia
Video: GoogleVideo

# Postato venerdì 08 dicembre 2006 12:04

Modificato martedì 19 dicembre 2006 13:22

BEATBOX

Le beatbox, ou multivocalisme consiste en l'imitation vocale d'une boîte à rythmes, de scratchs, et de nombreux autres instruments (principalement de percussion).

Il est souvent considéré comme le 5e élément du Hip-Hop (après le DJing, MCing, Graphing et Breakdancing). Il est synomyme de percussion vocale puisqu'il consiste à marquer le rythme, imiter des instruments, les scratchs vocaux ou encore des mélodies. Les beatboxers peuvent chercher à imiter parfaitement les instruments ou à s'en écarter pour privilégier un rythme ou une mélodie.

Quel que soit le style, la rythmique reste le principal, avec notamment l'imitation de la batterie. La subtilité de cette musique repose sur le fait de superpositionner différents instruments simultanément à partir d'une seule bouche.

Ce style est présent dans de nombreux pays. Les plus célèbres Human Beatbox viennent des États-Unis, comme Biz Markie, Doug E. Fresh avec la relève prise par Rahzel (The Godfather of Noyce) et Kenny Muhammad (dit The Human Orchestra). Au Royaume-Uni, la principale figure est Killa Kela. Il est aujourd'hui l'un des seuls beatboxers avec les deux précédemment cités à pouvoir tenir une scène de beatbox devant un grand public. D'autres beatboxers sont plus ou moins bien connus, comme Shlomo, qui a participé avec Björk à la chanson Oceania, qui fut jouée en ouverture des JO d'Athènes en 2004, ou TyTe, qui a réalisé beaucoup de didactitiels pour les débutants.

Source: Wikipedia
Video: GoogleVideo

# Postato venerdì 08 dicembre 2006 13:09

Modificato venerdì 08 dicembre 2006 13:41